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Méfiez-vous des prestataires en récupération de données qui communiquent sur leur taux de succès

Taux de succès de récupération de données

Les taux de succès en récupération de données sont souvent trompeurs. Il peut être défini comme suit :
Taux de succès en récupération de donnéesLes prestataires en récupération de données qui mettent en avant un taux de succès, ont tendance à majorer le chiffre. Ils oublient (volontairement) de comptabiliser les disques à partir desquels ils n’ont pas pu récupérer des données.

Voici leur méthode

La première cause de défaillance d’un disque dur est l’atterrissage de tête. Ce phénomène se produit lorsque la tête de lecture entre en contact avec le plateau du disque en rotation, souvent après un choc. La gravité de l’incident est variable et rend dans certains cas les données irrécupérables.

C’est à ce moment que la manipulation du chiffre du taux de récupération commence. Si le disque dur arrive chez le prestataire en récupération de données avec ce type de panne et qu’il n’y a rien qu’il puisse faire pour récupérer les données, alors il ne l’inclue pas dans le calcul du taux de succès.

Les disques durs doivent impérativement être ouverts dans une pièce où la concentration en particules en suspension dans l’air est contrôlée. La qualité de l’air y est rigoureusement régulés pour éviter de contaminer les disques avec des poussières. Un simple grain de poussière peut entraîner l’atterrissage des têtes de lecture. L’investissement dans une salle blanche est couteux ; tous les prestataires n’en sont pas équipés.

Voici une autre façon de manipuler les taux de succès

Le succès d’une récupération de données dépend de nombreux facteurs dont la cause de la perte de données ou encore l’environnement de stockage sur lequel les données sont stockées. Il est bien évidemment plus facile d’obtenir de très bon taux de succès pour des disques durs standards alors qu’une récupération sur des serveurs virtualisés sera bien plus complexe et nécessitera des compétences plus pointues.

Dans le but de contourner ces difficultés, certains prestataires estiment qu’ils ont réussi une récupération de données dès lors qu’ils ont récupéré une infime quantité de données (par exemple 0,1% de la surface totale de stockage). Mais il est peu probable que des clients acceptent de payer pour si peu de données récupérées…

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