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Dossier Cloud (3/5) : les bienfaits de la résilience du Cloud et ce qu’elle ne garantit pas

Dossier Cloud

Le Cloud a cette particularité qu’il est capable de résilience, c’est-à-dire de pouvoir se reconstruire ou « rebondir » en fonction des évènements qui l’affectent. Les bienfaits de la résilience du Cloud et ce qu’elle ne garantit pas.

La résilience du Cloud se comprend comme étant un moyen de se réadapter à une « situation de crise » : cela concerne l’infrastructure et les données. L’infrastructure faite de serveurs virtuels est prévue pour s’adapter à des fluctuations importantes de puissance de calcul et de volume de données, tout en permettant un usage ubiquitaire de terminaux variés tels que tablettes, smartphones, PC, etc. Exemple : vous venez de perdre votre ordinateur portable dans lequel vous avez toutes vos informations synchronisées avec le Cloud ? Pas de panique, il suffira d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe pour tout récupérer rapidement sur un nouvel ordinateur portable ; la résilience de l’infrastructure et des données est assurée.

Pour les données, cela peut concerner votre messagerie professionnelle, mais aussi vos documents de travail courants, etc. Le principe de ce Cloud synchronisé est intéressant puisque non seulement votre nouvel ordinateur sera très rapidement opérationnel, mais il y a bien des chances que vous puissiez continuer à travailler sans presque vous poser de question ; vous vous en rendrez compte en reprenant votre ordinateur de bureau, votre tablette ou votre smartphone : ils sont restés parfaitement opérationnels et synchronisés avec l’information dont vous avez besoin pour travailler.

Ce que l’on comprend aussi dans cette situation, c’est que les données sont accessibles via un réseau auquel il est facile d’accéder : le réseau Internet dont les voies d’accès passent par l’ADSL, le réseau d’entreprise, la 3G, la 4G, le WiFi, etc. Il est possible de continuer à travailler à partir de n’importe où, du moment qu’il y a ce type d’accès.

Dans ces conditions, tout est merveilleux dans le monde du Cloud… Attention ! Toute situation de confort implique une réflexion sur les risques. Vous aurez noté qu’un simple nom d’utilisateur et mot de passe permettent d’accéder à ces informations. Dans le cas de données très confidentielles, d’autres modes d’accès complémentaires dits « multi-facteurs » peuvent permettre de garantir que vous et vous seul pouvez accéder à la fois avec votre nom et mot de passe, mais aussi avec un identifiant matériel – un objet – comme par exemple un mobile, une clé USB ou autre chose. Vous connecterez cet objet à votre terminal d’accès (votre ordinateur par exemple) comme s’il était une seconde clé complémentaire. Par ailleurs, le lieu d’où vous pouvez accéder aux données peut aussi être défini. Bref, il y a le choix du système.

Il y a cependant des limites à l’exercice si tous les critères d’une bonne résilience ne sont pas assurés. Pour garantir la résilience des terminaux, encore faut-il que les données dont peut disposer un terminal aient été sauvegardées de manière optimale. Si vous effacez toutes les données du Cloud à partir d’un terminal, que ce soit suite à une mauvaise manipulation ou d’un acte malveillant, l’infrastructure ne pourra reconstruire les données que s’il existe une ou plusieurs sauvegardes réalisées au moment opportun. Dans un choix de service en SaaS, il faut que soit garantie cette sauvegarde si ce n’est pas vous qui l’assurez.

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